


- Garçon, victime d'une sous-munition en février 2006 au Laos.
Les sous-munitions touchent de grandes surfaces, sans distinguer cibles militaires et population civile. En plus, les nombreux engins non explosés continuent à tuer et mutiler des annèes après la fin d'un conflit; ils deviennent des mines antipersonnel de facto.
98 pour cent des victimes de sous-munitions sont des civiles, dont 27 % des enfants. Ce danger perfide pour la population doit être éliminé sans concession. Ce type d'armes n'a pas sa place dans l'arsenal d'un pays civilisé.
Actualités

Une étude d'experts démontre que les sous-munitions de l'armée suisse ne sont pas fiables

127 pays réunis à Vienne pour interdire les bombes à sous-munitions

Conférence d’Oslo : dernière minute : l’Autriche stoppe les transferts et l’utilisation de BASM

Conférence d’Oslo : la remise des pétitions, un moment grave et émouvant
Conférence à l'Université de Zurich